août 22, 2023
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Aperçu des paris sur la Coupe du monde de basket-ball FIBA : qui sera couronné champion du monde 2023 ?

Qui sera le champion du monde 2023 ?

Cotes et pronostics pour la Coupe du monde FIBA

Déroulement du tournoi

Les Espagnols peuvent-ils défendre leur titre de 2019 ?

Aperçu des paris sur la Coupe du monde de basket-ball FIBA : qui sera couronné champion du monde 2023 ?
Consultez l'article pour en savoir plus sur la Coupe du monde de basket-ball FIBA à l'approche du tournoi qui commencera le 25 août.

La Coupe du monde de basket-ball FIBA se déroulera au Japon, aux Philippines et en Indonésie. C'est la première fois dans l'histoire de la Coupe du monde dont la première édition remonte à 1950 que plusieurs nations se partagent l'organisation de cette compétition prestigieuse. Le tournoi se déroule du 25 août au 10 septembre.

Coupe du monde de basket-ball FIBA : format, calendrier et équipes

La 19e édition de la Coupe du monde de basket-ball mettra en compétition 32 pays et se déroulera en trois étapes : la phase de groupes, la deuxième phase de groupes et la phase à élimination directe.

Chaque équipe sera placée dans un groupe composé de quatre nations et jouera une fois contre les autres, les deux premières de la poule accédant à la deuxième phase de groupes. Cette phase comportera quatre groupes de quatre équipes, les deux premières de chaque groupe se qualifiant pour les quarts de finale, qui commenceront le 5 septembre.

Groupe A : Angola, République dominicaine, Philippines, Italie

Groupe B : Soudan du Sud, Serbie, Chine, Porto Rico

Groupe C : États-Unis, Jordanie, Grèce, Nouvelle-Zélande

Groupe D : Égypte, Mexique, Monténégro, Lituanie

Groupe E : Allemagne, Finlande, Australie, Japon

Groupe F : Slovénie, Cap-Vert, Géorgie, Venezuela

Groupe G : Iran, Espagne, Côte d'Ivoire, Brésil

Groupe H : Canada, Lettonie, Liban, France

Coupe du monde de basket-ball FIBA : qui sont les favoris ?

États-Unis : 1,819*

Canada 7,930*

France 8,150*

Australie 8,460*

Espagne 13,220*

Serbie 13,220*

Les États-Unis sont les favoris incontestés

Ce n'est pas surprenant que l'équipe des États-Unis soit la grande favorite à une cote de 1,819*, étant donné le vivier de talents de la NBA dans lequel le sélectionneur Steve Kerr peut puiser.

Bien sûr, les Américains n'aligneront pas une équipe All-Star, mais cela n'a jamais été le cas pour cette sélection, qui préfère offrir aux jeunes talents tels que Paulo Banchero, l'ailier fort d'Orlando, Walker Kessler, le pivot de Utah et Anthony Edwards, l'arrière des Timberwolves, l'occasion de briller sur la plus grande scène. Edwards, qui est en pleine éclosion pour devenir l'un des meilleurs arrières de NBA, semble saisir l'opportunité et assumer un rôle de leader au sein de ce groupe ambitieux.

La Team USA a conclu une série de matchs exhibition avec un bilan de cinq victoires et zéro défaite, en comblant un écart de 16 points contre l'Allemagne à Abu Dhabi pour remporter la rencontre 99-91, avec Edwards marquant 34 points. Il a réussi 11 tirs sur 21 et a inscrit neuf points de plus que les quatre autres titulaires réunis.

Les observateurs ne tarissaient pas d'éloges à son égard. « Il est indiscutablement notre homme fort » a déclaré Kerr. « On peut voir qu'il en est conscient, mais à présent l'équipe le sait aussi. »

Pour les Américains, il ne s'agit pas de talent. La question demeure : ont-ils la force mentale nécessaire pour affronter des équipes qui considèrent leurs matchs contre l'équipe des États-Unis comme une finale de coupe à part entière ?

Il est assez révélateur que les Américains, issus de la meilleure ligue du monde, n'aient pas réussi à remporter 13 des 18 dernières Coupe du monde précédentes. Il y a quatre ans en Chine, où ils étaient également les grands favoris, la Team USA a été vaincue par une équipe française inspirée par Evan Fournier et Rudy Gobert en quarts de finale.

Les Américains, dans l'espoir d'éviter de revivre ce fiasco, passeront sans problème leur groupe et leur deuxième groupe, mais la phase à élimination directe viendra par la suite. Si, et c'est fort probable, les choses se déroulent en fonction du classement des équipes, ils pourraient bien se retrouver face aux Bleus une fois de plus en quarts de finale.

Le Canada peut briller sans Murray

Le Canada suit dans la liste des favoris avec une cote à 7,930*, et n'a jamais aligné un groupe aussi compétitif à une Coupe du monde, même en prenant en compte le retrait, ce qui n'est pas totalement surprenant, du tout récent champion NBA, Jamal Murray. En son absence, l'All-Star Shai Gilgeous-Alexander a pris les choses en main, la star montante d'Oklahoma City réalisant de grandes prouesses lors de victoires cruciales contre la Nouvelle-Zélande, et peut-être plus remarquablement, l'Espagne.

La perte de Murray pourrait bien renforcer l'équipe du Canada, et avec Gilgeous-Alexander soutenu par un effectif comprenant RJ Barrett, Luguentz Dort et Kelly Olynyk, les Nord-Américains présentent de nombreux atouts.

Les Bleus privés de leur future grande star

Victor Wembanyama a déclaré depuis longtemps qu'il ne rejoindrait pas l'équipe de France (8,150*) en Extrême-Orient, ce qui est un coup dur pour les Bleus et pour les fans qui espéraient voir le plus grand espoir du basket-ball jouer pour son pays. En son absence, les vétérans Rudy Gobert et Evan Fournier seront à nouveau sollicités, tandis que Mathias Lessort, le roi du rebond en Euroleague, semble s'être remis d'une blessure à la cheville.

Les Français étaient irréprochables dans leur préparation jusqu'à leur défaite face à l'Australie, mais il y a toujours beaucoup de points positifs à relever chez l'équipe menée par Vincent Collet. Ce frontcourt de renom avec Gobert, Lessort et Guerschon Yabusele constitue un bloc puissant, et si les Américains montrent des signes de vulnérabilité dans un secteur, c'est dans le domaine des rebonds, le point fort des Bleus.

Le danger rode partout

En effet, la compétition regorge de grands joueurs que les Américains connaîtront bien, parmi lesquels Jonas Valančiūnas de Lituanie (37,000*), Nikola Vucevic du Monténégro (163,300) et Karl-Anthony Towns de la République dominicaine (109,440).

Ces trois pays devraient accéder à la deuxième phase, tout comme l'Australie (8,460*), qui occupe la troisième place au classement mondial et aspire à briller avec des valeurs sûres de la NBA comme Josh Giddey et Joe Ingles.

L'Espagne (13,220*) est la championne en titre et il est impossible de l'ignorer étant donné l'énergie qu'elle tire des frères Hernangómez, Willy et Juancho.

Il suffit de prononcer le nom de Luka Dončić et soudainement, on pense que la Slovénie (18,960*) doit revenir dans les conversations, mais Vlatko Čančar a été écarté, et on se demande si les « role players » ont le talent nécessaire pour offrir à Dončić le soutien dont il a besoin.

De même, la Serbie (13,220*) sans Nikola Jokić et la Grèce (35,800*) sans Giánnis Antetokoúnmpo ne sont plus les mêmes équipes. Cependant, la fierté nationale est une arme puissante, et les pays des Balkans n'en manquent jamais.

Cotes sujettes à modifications

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